La région de l’Estrie sera du rendez-vous les 4 et 5 mai prochains à Ottawa, alors que près de 200 leaders issus du Québec et des communautés francophones du pays participeront à Mobilisation franco 2026.
Cet événement rassemblera quelque 125 organisations provenant du Québec, de l’Acadie, de l’Ontario, de l’Ouest et du Nord canadien. L’objectif est simple : créer des liens, échanger et faire avancer des projets communs entre les différentes francophonies.
Une présence estrienne tournée vers l’action
Du côté de l’Estrie, la Société nationale de l’Estrie et Droit collectif Québec feront le déplacement. Leur participation ne se limite pas à assister aux discussions : ils souhaitent profiter de l’événement pour faire avancer un projet bien concret.
Les deux organisations veulent notamment échanger avec leurs homologues d’ailleurs au pays autour de l’idée de tenir, dans un avenir rapproché, des Assises de la francophonie canadienne et québécoise.
Une région bien placée pour créer des ponts
Avec sa position géographique et ses liens naturels avec d’autres régions, l’Estrie est bien placée pour jouer un rôle de rapprochement entre le Québec et les communautés francophones du reste du Canada.
C’est dans cet esprit que les représentants estriens prendront part aux nombreuses rencontres prévues sur place. Plus de 120 échanges en face-à-face sont d’ailleurs à l’horaire, permettant aux organisations de discuter directement de projets et de collaborations.
Un événement qui prend de l’ampleur
Au fil des années, Mobilisation franco est devenu un rendez-vous important pour les organismes francophones. L’événement permet non seulement de créer des contacts, mais aussi de faire naître des initiatives concrètes entre les différentes régions du pays .
Parmi les autres participants québécois attendus, on retrouve notamment le Conseil du patronat, Carrefour Québec international et la Fédération des femmes du Québec.
Dans un contexte où la place du français demeure un enjeu partout au Canada, ce type de rencontre prend tout son sens.
Pour l’Estrie, il s’agit d’une occasion de se faire entendre, de tisser des liens et surtout de participer activement aux réflexions sur l’avenir de la francophonie.


