Vandalisme : la STS rappelle que la facture est collective

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SHERBROOKE — La Société de transport de Sherbrooke (STS) lance un appel au respect de ses installations après avoir constaté une recrudescence du vandalisme. Graffitis, vitres brisées et chaises endommagées : dans une publication sur Facebook, elle rappelle que ces gestes entraînent des dépenses et mobilisent du personnel. Une facture qui, au bout du compte, est assumée collectivement.

Le Journal de Sherbrooke a contacté Marie-Christine Martin, qui travaille aux communications de la STS, afin d’obtenir des précisions. La société de transport ne dispose pas de chiffres précis sur le nombre d’incidents ni sur les coûts totaux associés au vandalisme. La publication visait surtout à rappeler aux citoyens l’importance de respecter les lieux publics, dans un contexte où l’organisation observe davantage de dégradations.

Des dommages qui demandent du temps et des ressources

Dans son message, la STS souligne que les conséquences ne se limitent pas aux dommages visibles. Il faut nettoyer les surfaces, réparer les équipements et, dans certains cas, les remplacer. Ces interventions demandent du temps et des ressources pour remettre les installations en état.

La société de transport insiste également sur les répercussions pour les personnes qui fréquentent ces espaces et pour les employés chargés de les entretenir. Dégrader une installation commune, rappelle-t-elle, constitue aussi un manque de respect envers ceux qui l’utilisent et ceux qui doivent ensuite réparer les dégâts. Son appel concerne ainsi autant le soin apporté aux équipements que le respect des personnes.

Un rappel au civisme, sans bilan chiffré

En l’absence de données précises, il n’est pas possible de mesurer l’ampleur de cette recrudescence ni d’en établir la facture totale. Les précisions obtenues auprès de la STS permettent toutefois de situer la démarche : il s’agit d’un message de sensibilisation au respect des espaces partagés. « Les lieux publics, c’est l’affaire de tous », résume l’organisation dans sa publication.

Sources :

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